1011ème Foire de Saint Ours
(Val d’Aoste)

30 janvier 2011

 

A l’occasion de la 1011ème édition de la foire de St Ours, Lac’Anim a organisé un déplacement en car, à l’intention de ses adhérents et de leurs amis.

Il fait encore nuit, lorsque, une à une, les voitures viennent se garer sur le parking de la mairie de Ste Hélène.
A 6 h 20, le car arrive. Nous embarquons. Après une très courte attente due à une panne d’oreiller intempestive, nous partons en direction des Gorges de l’Arly, miraculeusement ouvertes à la circulation.
Le jour se lève sur un ciel dégagé.
Vers Megève, nous pénétrons dans un vilain nuage qui nous cache le Mont-Blanc et tous les sommets environnants.
Nous pénétrons dans la vallée de Chamonix puis entrons dans le tunnel du Mont-Blanc, non sans une certaine appréhension pour certains.
En sortant côté italien, le temps est totalement différent : il neigeote.
Encore un peu d’autoroute et nous arrivons à Aoste : nous ne sommes pas seuls !!!
Faute de pouvoir se garer dans un parking proche, le chauffeur est contraint par les forces de police, de nous conduire plus loin dans un immense parking (on y comptera 120 cars).
Pour l’heure, nous sommes encore dans les premiers.
Il neige toujours un peu. Un hall nous sert d’abri pour se réconforter avec un bon casse-croute réparateur.
Puis nous nous dirigeons vers le départ des navettes qui conduisent à l’entrée de la foire.
Comme elles se font attendre, un petit groupe décide d’aller à pied.
Après environ 30 minutes de marche, nous arrivons à la Porte d’Auguste, immense arc de triomphe, qui marque le début de la foire.
C’est une foule plus que compacte qui s’engouffre dans la petite rue où sont disposés de part et d’autre, les étals des sculpteurs sur bois.
Il  faut jouer des coudes pour pouvoir s’approcher et admirer les œuvres sculptées. Personnages animaux, scènes de vie paysannes. Des trésors d’imagination et du talent à revendre.
La Porte Prétorienne donne l’occasion de casser le rythme (lent, très lent !!) de notre progression et d’admirer notamment une sculpture d’un homme en grandeur réelle.
Au-delà, l’exposition continue, mais la foule se fait moins dense. Nous approchons de midi et les petits restaurants sont pris d’assaut progressivement.
Arrivés à la place de l’hôtel de ville, nous pouvons admirer de magnifiques façades et nous nous mettons en quête de ravitaillement, ce qui ne se révèle pas une mince affaire.
Après maints détours, nous trouvons un tout petit resto où l’attente semble courte. En effet, 5 minutes après, nous sommes à table et dégustons qui la Polenta, qui des lasagnes, forts bien accueillis dans ce restaurant où l’on parle notre douce langue, comme en beaucoup d’endroits dans ce Val d’Aoste qui fut longtemps frère avant de devenir cousin.
Le café avalé, nous laissons la place et poursuivons la visite de la foire.
Les rues sont presque désertes mais au fur et à mesure qu’approche 14 heures, elles se remplissent à nouveau.
Encore quelques stands à visiter et nous décidons de revenir tranquillement à la Porte d’Auguste par des voies détournées, ce qui nous donne l’occasion d’écouter un groupe de joueurs de cors des Alpes.
En attendant d’autres membres du groupe, nous nous réchauffons d’un « vin brûlé » (en français dans le texte) qui est un délicieux vin chaud.
Tandis que certains prennent la navette, nous repartons à pied.
Quelques emplettes auprès des commerçants installés sur le parking et nous montons nous réchauffer dans le car.
Puis c’est le retour.
A la sortie du Tunnel du Mont-Blanc, côté français, il fait un temps magnifique avec la possibilité d’admirer les glaciers qui descendent du toit de l’Europe.
La nuit tombe petit à petit  et avoir être passés par Annecy, nous retrouvons notre Combe de Savoie puis notre village qui vient juste de s’endormir.
Une belle journée, pleine de belles œuvres, même si la foule nous en a fait rater sans doute bien d’autres et si le temps n’était pas au top. Mais c’était à faire…. Et nous l’avons fait.

28 personnes dont 16 adhérents ont profité de cette sortie.